George Walker Bush, dont le mandat
interminable va finir par expirer en janvier a du, à l'occasion de sa tournée d'adieu, essuyer des attaques d'un genre inédit jusqu'alors dans les annales pourtant bien fournies des relations
internationales : Une double attaque de chaussures volantes !
En pleine conférence de presse dans la capitale de l'Irak, Mountazer al-Zaïdi, journaliste resté obscur avant cet exploit sportif de la chaîne de télévision al-Baghdadi a soudainement pris
vapeur et a jeté l'une après l'autre ses chaussures à la tête du Chef de l'Etat américain qui a su les éviter avec une réussite certaine.
Beaucoup de questions restent encore sans réponse :
Comment a-t-on pu laisser un proche spectateur d'une intervention publique de l'homme le plus puissant du monde, se déchausser tranquillement alors que l'heure n'était pas à la prière et que la
salle de conférence ne pouvait être confondue avec une mosquée ?
Comment ce journaliste a-t-il eu la possibilité de "réarmer" son tir après avoir balancé sa première chaussure ?
Depuis la Grande Vadrouille de Bourvil et De Funès on sait que les chaussures constituent en temps de guerre un avantage militaire stratégique décisif pour les fantassins.
Au moment de la "Guerre froide", certains se souviennent peut-être que le Numéro Un Soviétique de l'époque, Nikita Krouchtchev avait, le 13 octobre 1960, utilisé une de ses chaussures pour en
frapper le pupitre de l'ONU à New York afin de manifester son extrème mécontentement lors du conflit à propos de Cuba.
Mais il ne l'avait pas transformée en arme par destination.
Il était écrit, sans doute que George Walker Bush resterait à jamais dans l'histoire celui qui a pris prétexte de la présence jamais établie d'armes de destruction massive en territoire irakien pour envahir ce pays en 2002.
L'inattendu en revanche c'est qu'il est désormais le premier Président US victime de chaussures volantes utilisées comme armes de destruction passive.
These boots are made for (George) Walker (Bush) ....
http://www.bertranddaulle.com/
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

No country for Old Men, except Cuba ?
Capable de combattre les idées reçues en proposant par exemple un verre de vin blanc
avec du jambon de pays fumé, Paul Léaunard aimait surtout rappeler que la température du vin servi reste le plus sûr garant du vrai plaisir de la dégustation.
a réussi un vrai miracle avec les jeunes pousses de l'équipe et le public du Stade Vélodrome, lui au moins, commence à
regarder Gerets avec les yeux de la passion.
Si comme le suggère le titre de ce film adapté d'un roman de
Cormac McCarthy, il n'y a pas de pays pour les vieux, c'est principalement parce qu'ayant su ou pu survivre aux plus jeunes, ils en demeurent inconsolables.
Des"Amants" à "La Nuit", d'"Ascenseur pour l'échafaud" à
"Falstaff", des "Liaisons Dangereuses" à "Jules et Jim", du"Journal d'une femme de chambre" à "Monsieur Klein", de "La mariée était en noir" à "La vieille qui marchait dans la mer" en passant par
"Gasoil", "Meurtres", "Moderato Cantabile", "Viva Maria", "Les valseuses" et tant d'autres titres, la magie du cinéma restitue intacts le charme, la beauté et la force de chacune de ses
apparitions.
Bien sûr !