Jeudi 14 février 2008
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18:16
La violence dans les banlieues a repris un tour tragique ces derniers jours avec le lâchage-lynchage politique d'un candidat à la mairie de Neuilly.
Dans cette banlieue de l'ouest parisien, jusque là célèbre par les mille feux dont brillent surtout les véhicules de marque garés devant certains de ses hôtels particuliers, la campagne s'est
soudainement enflammée au sein de l'équipe sortante.
David Martinon,
ex-chef de cabinet de candidat à la Présidence et porte-parole du Président se voit interdire de prétendre au siège de maire de
cette ville par ses propres co-listiers.
En effet, selon ceux-ci, dont Jean Sarkozy de Nagy Bocsa, le propre fils du Président, le sourire de Martinon ne
susciterait pas assez l'élan des électeurs. A ce jour, rien n'a filtré sur les brûlants échanges de SMS entre le porte-parole et les porte-flingues du Président.
C'est Patrick Devedjian, patron des Sapeurs Pompiers du 9-2 qui a été chargé d'éteindre cet incendie dans les poubelles
de son parti. (Nota : A Marseille on appelle ça le "fini-parti"!).
Moralité : En ce jour de Saint Valentin, à Neuilly comme ailleurs, il n'est pas possible de faire une fleur à tous ceux
que l'on dit aimer.
Toujours en matière de botanique, le jardinier belge de l'Olympique de Marseille, Eric Gerets,
a réussi un vrai miracle avec les jeunes pousses de l'équipe et le public du Stade Vélodrome, lui au moins, commence à
regarder Gerets avec les yeux de la passion.
(à suivre)
www.bertranddaulle.com
Par Bertrand DAULLÉ
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Publié dans : Actualité politique
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